Ils ont gardé le silence pendant près d’un an. Maintenant que la finale de la saison 3 des Traîtres a été diffusée, Nada Boumeftah (Longueuil) et Pierre-Samuel Gendreau — alias P-S (Boucherville) — peuvent enfin tout raconter. Dans ce nouvel épisode de Ceci n’est pas une revue de presse, les deux finalistes de la Rive-Sud lèvent le voile sur l’une des aventures télévisuelles les plus intenses de la saison.

Nada, fidèle du début à la fin, a marqué la saison par son instinct social redoutable et son influence discrète mais déterminante sur les votes. P-S, lui, a vécu un pivot rare : recruté comme traître en plein milieu du jeu, il a dû apprendre à mentir à ses alliés du jour au lendemain. Deux parcours diamétralement opposés, une chimie évidente.

Ce qu’on ne voit pas à la télévision? Presque tout. Audrey et Valérie ont creusé dans les coulisses du manoir : les nuits de 3 à 5 heures de sommeil, les caméras et micros omniprésents jusqu’à la porte des chambres, les accompagnateurs de production surnommés les « nounous », le psychologue accessible en tout temps, et l’isolement total du monde extérieur — pas de téléphone, pas de famille, pendant deux semaines de tournage concentré.


« Tout le monde méritait de faire le show complet. Je trouvais ça super difficile, moi, personnellement, avec mes valeurs personnelles. »


P-S revient aussi sur la mécanique stratégique des traîtres : pourquoi l’édition québécoise est la seule où les traîtres n’ont jamais gagné, comment la confiance entre complices est impossible à maintenir à 100 %, et quelles erreurs ont coûté la victoire à son duo. Nada, de son côté, explique sa philosophie de jeu : survivre plutôt qu’éliminer les traîtres, et jouer de façon authentique même quand c’est déchirant.

L’épisode déborde aussi d’anecdotes savoureuses : le pantalon de P-S qui craque de bord en bord au moment d’une mission physique (pendant qu’on leur interdit de parler!), les fous rires incontrôlables devant les tenues extravagantes de Karine Vanasse et les réactions des fans déguisés à la soirée finale.

En rafales, l’escalade du dossier Terrapure à Sainte-Catherine, où le nombre de chefs d’accusation pour rejet de substances nocives dans les eaux de la voie maritime vient de grimper à 52 pour l’entreprise et 48 pour la Ville.Par ailleurs, Salaberry-de-Valleyfield célèbre sa toute première Journée officielle de la grillade ce samedi 20 juin, et les festivités de la Fête nationale se tiendront les 23 et 24 juin sur la Rive-Sud.