Saint-Constant a déposé deux règlements d’emprunt distincts, lesquels s’élèvent à plus de 12 M$ de dollars afin de reconstruire les rues Marotte et Matte.
Un montant de 3,3 M$ servira à refaire la rue Marotte selon un échéancier prévu cette année.
Des travaux en profondeur qui comprennent la reconstruction de la chaussée, la construction d’un égout pluvial, la construction de bordures et/ou de trottoirs, le remplacement du réseau d’aqueduc, la réhabilitation du réseau d’égout sanitaire, le remplacement du réseau d’éclairage, l’aménagement des emprises et la construction d’un bassin de rétention pluviale.
«Ces composantes représentent des investissements essentiels en matière de résilience climatique, de protection des infrastructures et de planification à long terme. Le bassin de rétention, en particulier, constitue un ouvrage structurant visant à améliorer la gestion des eaux pluviales et à réduire les risques lors d’épisodes météorologiques intenses», détaille Stéphane Huard, directeur des communications des technologies de l’information et du service aux citoyens.
La rue Matte subira un traitement similaire. Celle-ci commandera toutefois la construction d’un égout pluvial surdimensionné et la fermeture des fossés.
Ce dernier élément est assujetti à l’obtention d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement, de la Lutte aux changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).
«Bien que la Ville ait planifié ces travaux dans son programme d’immobilisations, leur réalisation dépend de l’émission de ce certificat par le ministère, laisse savoir M. Huard. La Ville n’a aucun intérêt à retarder le projet, mais elle demeure tributaire des délais administratifs liés à ce processus réglementaire.»
L’échéancier pourrait donc varier entre 2026 ou l’année suivante. Ce chantier est évalué à 8,8 M$.
Croissant Sainte-Catherine
Comme les travaux de la rue Matte, ceux envisagés dans le croissant Sainte-Catherine attendent aussi l’autorisation du MELCCFP. Un délai qui pourrait repousser l’échéancier établi par la Ville, si bien que les travaux inscrits pour 2026 pourraient être déplacés au début de la prochaine année.
Le contrat a aussi été revu à la hausse puisque le consultant, dans son ingénierie détaillée, a permis de préciser les estimations budgétaires.
Un montant de 122 691$ a été ajouté, notamment pour l’éclairage. La facture s’élève désormais à 2,4 M$.
