La courtière immobilière Nathalie Deschênes, mère de quatre enfants et ancienne chorégraphe en patinage artistique de niveau international, s’implique depuis plusieurs années au sein de la Maison de la Famille Kateri. Elle en est aujourd’hui la présidente du conseil d’administration. Son engagement lui a valu une reconnaissance comme bénévole de l’année le 2 avril, en présence du député de La Prairie, Christian Dubé.

Après une carrière exigeante sur le plan physique, Nathalie Deschênes a effectué un changement professionnel pour devenir courtière immobilière. Elle explique avoir souhaité poursuivre une activité lui permettant de rester active tout en aidant les autres.

Son implication auprès de la Maison de la Famille Kateri s’inscrit dans son expérience personnelle. Mère d’un enfant atteint du syndrome d’Asperger, elle a eu recours aux services de l’organisme par le passé. Elle a ensuite choisi de redonner en s’engageant bénévolement, notamment en versant une partie de ses revenus à l’organisme, avant d’être invitée à siéger à son conseil d’administration.

nathalie deschenes remise prix
Nathalie Deschênes et le député de La Prairie Christian Dubé lors de la soirée de remise de prix.

« Je viens d’une famille qui avait besoin d’aide. La phrase “il faut tout un village pour élever un enfant” m’a toujours rejointe. C’est grâce à ce village que je suis devenue la personne que je suis aujourd’hui », souligne-t-elle.

« Ils m’ont aidée quand j’en avais besoin. Aujourd’hui, je redonne ce que j’ai reçu », ajoute-t-elle.

La Maison de la Famille Kateri offre un accompagnement aux parents et aux enfants pour divers besoins, qu’il s’agisse de soutien au développement, d’accompagnement après une naissance ou d’orientation vers des ressources spécialisées.

« L’organisme fait partie du filet de sécurité sociale », précise-t-elle.

En plus de son rôle au sein de cet organisme, Nathalie Deschênes siège aussi au conseil d’administration de la Chambre de commerce et d’industrie du Grand Roussillon. 

« On ne fait pas ça pour des trophées. Mon vrai trophée, c’est de voir un sourire, un progrès, une personne qui va mieux. », répond-elle lorsqu’on l’interroge sur la reconnaissance reçue. 

Elle espère néanmoins que cette distinction contribuera à inspirer d’autres personnes à s’engager. « Si ça peut encourager ne serait-ce qu’une personne à faire du bénévolat, alors tant mieux. On en a besoin. Plus on est nombreux à s’impliquer, plus on peut aider et vivre dans un meilleur monde. »