La Ville de La Prairie entend poursuivre la modernisation de ses infrastructures au cours des prochaines années. Réunis le 7 juillet, les élus municipaux ont adopté le Programme triennal d’immobilisations (PTI) 2027-2029, qui prévoit des investissements totalisant 272,6 millions de dollars.
Le plan prévoit des dépenses de 47 M$ en 2027, de 40,4 M$ en 2028 et de 185,2 M$ en 2029. Une part importante de ces sommes servira à la construction d’une nouvelle usine de traitement des eaux usées ainsi qu’à l’agrandissement de l’usine de traitement de l’eau potable.
Des travaux de réfection d’infrastructures municipales et plusieurs projets d’aménagement de parcs figurent également au programme.
Parmi les projets qui doivent s’amorcer dès 2027, la Ville prévoit consacrer 3,7 M$ à la planification du futur parc Beaujolais, dans l’écoquartier TOD La Prairie-sur-le-Parc, du parc de la rivière Saint-Jacques ainsi que du complexe aquatique régional. Ce dernier ne pourra toutefois aller de l’avant que si un soutien financier des gouvernements est obtenu.
Le PTI réserve aussi 2,1 M$ à des initiatives d’adaptation aux changements climatiques, 5,1 M$ à la réfection du réseau routier et 18 M$ à l’acquisition d’immeubles destinés à des besoins municipaux.
La Ville affirme être en mesure de réaliser ces investissements grâce à une situation financière qu’elle qualifie de «saine». Son rapport financier consolidé de 2025, déposé en juin, fait état d’un excédent de 662 483 $, malgré les coûts associés à son intégration à la Régie incendie de l’Alliance des Grandes-Seigneuries. La dette à long terme non consolidée de la Ville atteignait 70,2 M$ au 31 décembre dernier. En 2025, elle a diminué de 900 000 $.
Au cours de la dernière année, la municipalité a notamment complété la réfection de la rue Desjardins et la construction du nouveau dôme à sel, tout en poursuivant le renouvellement de sa flotte de véhicules et d’équipements.
