Trois jours après l’incendie qui a ravagé l’église de Saint-Mathieu, les pompiers en ignoraient toujours la cause.

L’événement qui a secoué la communauté était toujours sous enquête lundi matin. Néanmoins, le possibilité qu’une main criminelle ait allumé le brasier est écartée.

«La thèse privilégiée est un incendie accidentel», a laissé savoir Gilles Daoust, directeur du Service de sécurité incendie de Saint-Philippe /Saint-Mathieu.

Rappelons qu’en fin d’après-midi vendredi dernier, les flammes ont gagné l’édifice en rénovation.

Une quarantaine de pompiers ont combattu l’incendie, mais de l’extérieur en raison de son ampleur.

Rapidement, l’entretoit a été pris d’assaut par les flammes.

L’édifice est une perte totale.