Agrandissement de l’école Jacques-Leber : les travaux ont débuté

L’architecture du bâtiment reflétera le patrimoine bâti et l’histoire de la Ville, comme l’intégration de la brique rouge ainsi que l’aménagement de parcours piétons. (Photo : Le Reflet- Archives)
Le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries (CSSDGS) annonce que l’école secondaire Jacques-Leber, à Saint-Constant, a obtenu l’approbation finale du gouvernement du Québec pour construire un nouveau bâtiment, soit un ajout de 731 nouvelles places. Les travaux ont débuté le 8 avril.
Perspective du futur bâtiment de l’école Jacques-Leber. (Prendre note que cette image est fournie à titre indicatif seulement. Il s’agit d’une version préliminaire. Le résultat final peut différer.)
Ce nouvel édifice aura une capacité d’accueil de 1 276 élèves dès août 2026, selon l’échéancier préliminaire.
«Cette nouvelle construction, représentant un investissement de 219,2 M$ de la part du ministère de l’Éducation, sera érigée à côté de l’école actuelle, permettant la continuité des activités habituelles pendant les travaux», a indiqué le CSSDGS par voie de communiqué, le 8 avril.
Le bâtiment sera construit directement sur le terrain sportif synthétique qui avait été inauguré en 2018. Le CSSDGS et la Ville ont procédé à de multiples analyses avant de choisir cette option finale.
«La solution retenue est la plus responsable pour les élèves et le personnel, de même qu’à l’égard des coûts, estime Kathlyn Morel, directrice générale du CSSDGS. Effectivement, elle maximise la sécurité de la communauté de l’école, assure la stabilité éducative des élèves et du personnel, diminue les délais de livraison et représente des économies de coûts de construction. Enfin, elle tient aussi compte de la clientèle en forte croissance dans le secteur dans l’attente de la réalisation complète du projet.»
À cet effet, le gouvernement a accepté d’augmenter la compensation financière de 5,2 à 8,5 M$ que recevra Saint-Constant pour céder le terrain et en construire de nouveaux dans le parc du Petit bonheur.
En mai, le maire Jean-Claude Boyer avait fait valoir au Reflet que les installations de loisirs de la Ville sont populaires et qu'il en fallait des neuves pour compenser le blocage temporaire. À lui seul, le terrain de soccer synthétique est utilisé par plus de 1 200 joueurs.
«[…]Soyez assurés que nous collaborerons à diminuer les répercussions des travaux dans nos milieux de vie. En ce sens, l’accès aux infrastructures sportives et récréatives sera maintenu grâce à l’ouverture des deux nouveaux de terrains de soccer synthétiques au Pôle culturel et sportif, a précisé le maire par voie de communiqué. Quant au tennis, quatre nouveaux terrains prendront place au parc du Petit bonheur, à l’automne.»
Québec a assuré que le terrain synthétique «sera reconstruit et bonifié à la fin du projet, à l’emplacement de l’école actuelle».
«Bien que la balance des bénéfices et des inconvénients soit à l’avantage de cette solution, nous sommes conscients qu’elle implique une période où les infrastructures sportives et récréatives ne seront pas disponibles ou limitées, a expliqué Daniel Bouthillette, directeur général adjoint du CSSDGS. C’est pourquoi le CSSDGS s’est entretenu sur une base régulière avec la Ville afin de pallier ces inconvénients.»
Le projet devrait voir le jour plus rapidement qu'à l'habitude, puisque son mode de réalisation sera une «conception-construction progressif» (CCP). Ces mesures d’accélération permettent d’identifier un consortium d’entrepreneurs et de professionnels qui planifie et réalise le projet plus rapidement. L’échéancier est également amélioré «grâce aux chevauchements de certaines étapes jusqu’à la livraison, tout en maintenant le niveau de qualité finale requis pour la livraison de l’ouvrage».
«L’approche collaborative du CCP permet une conception et une planification avec l’ensemble des parties prenantes conduisant à une gestion optimisée des risques du projet, fait valoir le CSSDGS. Ce nouveau mode de réalisation collaboratif favorise même une qualité optimale grâce à la contribution, très tôt en amont du projet, de l’équipe unifiée entrepreneur-professionnels et à une implication accrue de l’équipe du CSSDGS.»